Je sentis une main secouer doucement mon épaule. J'ouvris les yeux, le soleil pointait tout juste à l'horizon. Et Inès venait de me réveiller.
Inès : Allez ! T'as des examens de dernière minute à passer, et ensuite un concert à aller voir ^^
Gné ? EXAMENS DE DERNIERE MINUTE ??
Comme si Inès avait lu dans mes pensées, elle acquiesça :
Inès : Oui, pour voir si tout va bien avant de pouvoir aller au concert. Tu risques d'avoir un important choc émotionnel qui pourrait détraquer ce qui se passe à ce niveau-là (elle posa un doigt au niveau de mon c½ur).
Choc émotionnel de mes deux, ouais ! M'enfin, faut bien aller les faire ces put*** d'examens...
Je me lève, dans cette espèce de chemise de nuit qu'on donne à l'hôpital, puis Inès m'emmène comme ça dans une salle d'examens. Le docteur Dreüsheim m'accueillit avant de me faire allonger sur une table, au-dessous d'une machine bizarre qui faisait penser à de la torture. MEIN GOTT JE ME RETROUVE DANS SAW 3 O_O
OK j'me la ferme.
Dreüsheim alluma la machine, qui se mit à descendre lentement au niveau de mon c½ur.
Mamaaaaaaaaaaan T-T
D'accord, j'arrête et je laisse faire. Toute façon c'est MON médecin, j'risque rien.
Dreüsheim : C'est bon mademoiselle, vous pouvez y aller.
Déjà ? o_O Bon, j'pose pas de question et je sors, Inès sur les talons, avant de rentrer dans ma chambre.
Inès : Bon, j'te laisse t'habiller, et je t'emmène ! A toute !
Elle sortit, me laissant seule avec mes fringues. Je soupirais et détachais ma « chemise de nuit », la laissant glisser au sol. Je m'habillais avant de filer dans la salle de bain pour une opération maquillage/coiffure.
Je démêlais ma cascade de cheveux roux, que j'ai laissé détachés avec le fameux serre-tête. Appliquais mon maquillage. Enfilais ma paire de pompes, et voilà !
Je préparais ma sacoche noire et dorée avec dedans un paquet de chewing-gum, mon appareil photo numérique, un calepin et un stylo.
A peine avais-je fini qu'Inès tapais déjà à ma porte. Je m'empressais de lui ouvrir, et nous nous dirigeâmes vers sa voiture.
Encore trois minutes et nous étions parties !